Pense moins fort, y’a les p’tits qui dorment

L'écolier

Cette nuit, un peu avant 5h du matin. Le sommeil m’a étreint comme il étreint le juste, et je jouis du repos salvateur qui berce le travailleur indéfectible. Soudain dans le noir, des voix. Je les entends distinctement, surexcitées, presqu’inhumaines, des voix qui susurrent sans cesse, aiguës et criardes. Je me redresse, sors à taton … (…)